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PLAYLIST: MOTÖRHEAD, GROUPE CULTE QUI SATELLITE AUTOUR DE LA WWE

Bon, déjà, les présentations s’imposent : Mon nom est Gouldo et je suis Illustrateur sur mon blog et sur la page Facebook de la Bot-Nation. Et comme je suis un fan de catch et de musique en tout genre, j’ai proposé à un ami postant sur ce magnifique site qu’est Direct Wrestling une mini-série de 4 articles sur le rapport entre la musique et le catch. Ça paraitra les vendredis et durera pendant le mois avant Wrestlemania, et ça vous permettra de patienter avant le plus gros show de catch américain.
This is it! The last stand, the curtain calls, the last show! Et pour éviter de terminer en dépression, on va aller directement au festif avec Motörhead. En voila, un groupe qui fleure bon le Jack Daniels, les rides en Harley, les strip-teaseuses shows new burlesques (vous voyez la chronique « Oh My Ass » sur le site? imaginez vous la même chose, sauf qu’a la place des catcheuses, on a des Dita Von Teese en plus cheap… quoique…) et le culte. Emmené par Ian Frazier « Lemmy » Kilmister (qui viens de « left me a lemme », litteralement « t’as pas une piece à depanner? », d’où l’indice capillotracté), chanteur et bassiste du groupe, (helas mort d’un cancer de la prostate le 28 decembre 2015, 4 jour apres avoir fêté ses 70 ans…) avec sa voix éraillé et les potards de l’ampli poussé à fond, et ses collegues Mikkey Dee à la batterie et Phil Campbell à la guitare. et ils ont eu un lien avec la WWE, en proposant des musiques pour des entrées, des PPV et d’autres choses… et on en parle avec 3 tracks!

Rock Out, sorti en 2008 sur l’album Motörizer, a été le theme introductif à Unforgiven 2008, et il a de cool tout ce qui fait les poncifs du groupe: ligne de basse bien lourde, vitesse de la batterie extrêmement rapide, du speed metal comme on aime avec ce groupe. Et puis il faut dire que Unforgiven 2008 était clairement un show qui allait dans tous les sens, car il est le seul show à avoir 3 Scramble Matchs. (2 hommes au depart, 6 à l’arrivée, 20 minutes chrono, faites un tombé sur n’importe qui et vous êtes le champion par interim, et au bout du chrono, le dernier champion est vainqueur du titre convoité). Je vous conseille de voir celui de Smackdown pour le titre de la WWE, composé de Jeff Hardy, Shelton Benjamin, The Brian Kendrick,MVP et Triple H (retenez ce nom, il reviendra plus tard) Pour revenir à Motörhead, l’album Motörizer fait partie de la seconde époque du groupe, après une longue traversée du desert qu’etaient les années 90. Comme quoi… et la pochette de l’album montre bien les origines du power trio… cherchez bien!

Serial Killer, joli « poème » (je ne vois que ça pour résumer ce que cette track est en vérité) issue de l’album Hammered, sortie en 2002, est quelque chose d’assez… ambiguë pour moi. Je m’explique: Premièrement, parce que ce texte, joliment déclamé par notre Lemmy préféré, a comme choeurs un certain Paul Levesque (retenez ce nom, il reviendra plus tard). Deuxièmement parce que c’est un poème qui pourrait entrer et expliquer la fascination que les hommes ont des serials killers. (Prenons un exemple: à la WWE, il existe la famille Wyatt. Qui n’est pas fan de ce clan bien chelou, bien allumé ?) Et troisiemement, parce qu’il prouve que pas mal de serial killers sont tellement fondus qu’ils se sont créés un monde où n’existe qu’eux, prouvant qu’ils n’ont pas de surmoi, ce pont psychologique qui serait la fameuse voix de la raison. (La preuve en est que le coté creepy de la « famille » Wyatt n’est pas sans rappeller une autre « famille », celle de Charles Manson… qui est quand même une secte bien allumée à une epoque où être hippie était la « norme » et qui est à l’origine de plusieurs meurtres bien sanglant, notamment Sharon Tate, enceinte jusqu’aux yeux, et accessoirement la femme de Roman Polanski…) Notez que j’ai mis aussi le track Red Raw, issu du même album, pour que vous ayez plus qu’une track faisant 1:37. on dit merci qui? (le premier qui dit Jacquie et Michel se prends une discus lariat…)

Et enfin la track emblématique (selon moi) du travail fourni par MotörHead est sans conteste Line In The Sand, écrit par Jim Johnston (dont on a déja parlé ici) pour Evolution, groupe composé « de ce que le catch a de meilleur, que ce soit dans le passé (Ric « Nature Boy » Flair) le présent (Paul « Triple H » Levesque, qui sera un grand fan du groupe devant l’eternel, et que le groupe le rendait bien. J’avais raison de demander de garder le nom en tête…) et le futur (Dave Bautista, A.k.a Batista et Randall Keith « Randy » Orton) Classe, pour un fac-similé de ce que fut les Four Horsemen à la WCW (Arn Anderson, Brian Pillman, Chris Benoit, Lex Luger, Dean Malenko… il y en a eu plein…), et qui sera un fac-similé de ce que sera Fortune à la TNA (AJ Styles, Bobby Roode, Cowboy James Storm, Kazarian et Christopher Daniels)
Là, on touche à du heavy metal pur et dur, du bien pesant, qui annonce la classe et la brutalité (et avouez le: vous l’aimez, ce theme, hein?)
En mention honnorable, je suis obligé de mettre le reste par ordre de preference decroissante, à savoir King of Kings pour The Authority, et The Game pour Triple H. Oui, il y avait peu de choix, mais il fallait être concis, et j’ai fait ce qu’il fallait.
Voila, c’est fini! Le rideau est tombé sur cette derniere chronique, qui me sert d’hommage (très) tardif à un groupe precurseur du heavy metal, que compose cette mini-série pré-Wrestlemania qui relate le lien entre la musique et les catcheurs. Si vous avez des commentaires, postez les, je me ferai une joie de les lires. Suivez moi sur Facebook à la page Bot-Nation pour des dessins qui trainent, du glitch-art et de la musique pourri chaque lundi (oui, je fait ma pub!) je vous dis à la prochaine sur Direct Wrestling, peut-être, pour une future chronique, et d’ici là, bon Wretlemania!

À Propos de l'Auteur

Nacir

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