Chroniques catchesques by dw and fans

PLAYLIST: Les musiques qui servent aux PPV de la WWE.

Bon, déjà, les présentations s’imposent : Mon nom est Gouldo et je suis Illustrateur sur mon blog et sur la page Facebook de la Bot-Nation. Et comme je suis un fan de catch et de musique en tout genre, j’ai proposé à un ami postant sur ce magnifique site qu’est Direct Wrestling une mini-série de 4 articles sur le rapport entre la musique et le catch. Ça paraitra les vendredis et durera pendant le mois avant Wrestlemania, et ça vous permettra de patienter avant le plus gros show de catch américain.

Parlons peu, parlons bien: pour être rentable, un Pay-Per-View doit être attirant. Une affiche de la classe absolue, des combats qui annoncent du bois et des storylines prévoyants un Main-Event qui se doit d’être d’anthologie. Mais on néglige souvent une chose qui puisse attirer les gens: la musique qui sert à attirer les gens, et que la WWE passe à un niveau très bas pour faire passer ça de façon anecdotique. Qu’à cela ne tienne, je me dois de rendre hommage à ces musiques oubliées. Et vous savez quoi ? On va procéder de la manière suivante: les musiciens seront mentionnés brievement au profit des main-events (avec la storyline, s’il y à). Maintenant que ce point est réglé, allons y pour 3 tracks.

Backlash 2003 aura de bien une chose: la storyline accueillant le Main-Event. Imaginez un instant qu’un catcheur annonce qu’il se retire parce que, d’une, il a battu les plus grand du circuit WWE (Mick Foley, Triple H, Kurt Angle, Hulk Hogan, et dernierement Stone Cold Steve Austin à Wrestlemania XIX au cours d’un combat de folie.); de deux, il est détesté par la foule pour être un bon catcheur, et 3: il a mieux à faire de sa vie (en même temps, le gus a tourné le Retour de la Momie, le Roi Scorpion et Bienvenue dans la jungle). Alors, imaginez vous à Seattle quand un certain Bill Goldberg viens vous annoncer que vous êtes « le prochain » et vous met le premier spear-tackle de sa carrière à la WWE alors que vous avez bien shooté sur le ring. Félicitations Rock, vous avez un combat au prochain PPV.
Et pour la musique, ça résume bien ce qu’il se passera à Backlash: quoi qu’il se passera, personne ne sera là pour panser les blessures car le contrecoup (les anglophones comprendront) sera difficile à supporter. Et avec Remedy, qui ouvre son album The Year of the Spider, Cold l’a bien deviné.

Imaginez un show où vous, spectateurs, décidez du combattant ou de la stipulation du match par internet. Imaginez une série de votes qui verraient le simple délire fourre-tout pour un defilé de catcheuses, époque potiche de la WWE comme un match où l’arbitre peut-être en votre faveur ou defaveur. Ce fut le cas pour Taboo Tuesday, puis pour Cyber Sunday. Et en 2007 quand Kasabian faisait tourner les têtes après leur 2e album, Empire, et leur EP Fast Fuze, dont le titre eponyme à cet EP sert d’hymne pour ce PPV, le main event était un combat avec un arbitre spécial (en l’occurence « Stone Cold » Steve Austin, élu à 79%), pour le titre de champion poids-lourds, entre le tenant du titre Batista et son challenger, The Undertaker, le champion gardant la ceinture à la fin.

Wrestlemania XVII… le meilleur show que l’attitude Era ait pu fournir… et accessoirement, le dernier show de cette epoque où c’etait du cul, du sang et du n’importe quoi, et qui aura vu comme final un main-event d’anthologie entre « Stone Cold » Steve Austin et The Rock (tiens, on en a parlé, des 2…), et avec My Way de Limp Bizkit qui aura été classe avec la promo du match pour ce PPV. (Et comme j’ai la flemme de chercher la dite video…)… et pour une époque où la WWE était une blague, organiser un PPV le 1er avril 2001, c’était couillu… même si le PPV est au final, une classe absolue.

En mention honnorable, on a Diddy Dirty Money (avec Skylar Grey) à WrestleMania XXIX, Skillet à Hell in a cell 2009, Seether à Bad Blood 2004, Black Stone Cherry à Great American Bash 2006 et David Guetta (avec Skylar Grey… oui, encore) à Wrestlemania 31 (et pour cette musique, regardez la promo de la divas division qui en découle, il vaut le détour, niveau storytelling).
Et c’est ainsi que s’achève cette Playlist. En espérant vous avoir fait apprécier ces musiques, vous avoir appris des choses sur certains PPV et je vous laisse avec cet indice pour la semaine prochaine: « quelques fois, on voudrait bien, mais on a pas les droits… »
À la semaine prochaine!

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